A l’occasion de l’examen à l’Assemblée nationale du projet de loi relatif à la déontologie et aux droits et obligations des fonctionnaires, les parlementaires ultramarins avaient déposé des amendements visant à mettre fin aux dysfonctionnements dans la gestion des carrières des fonctionnaires originaires des outre-mer. Ceux-ci ont été adoptés définitivement et à l’unanimité en séance publique, mercredi. Ils créent des « priorités supplémentaires » pour les mutations des agents, « liées notamment à la situation personnelle des fonctionnaires justifiant du centre de leurs intérêts matériels et moraux dans une des collectivités régies par les articles 73 et 74 de la Constitution ».
Cette réforme très attendue et espérée permettra ainsi de redonner leur chance aux agents de la fonction publique d’être affectés dans le territoire dont ils sont originaires et de mettre ainsi fin aux drames des séparations familiales causés par un système de mutation inadapté et trop souvent injuste.

source