5,7 % des ensei­gnants ont par­ti­cipé à la grève du 18 mars de la Fonction publique, lan­cée par les syn­di­cats CGT, FO, FSU et Solidaires, pour récla­mer des “mesures urgentes en faveur des salaires, de l’emploi, de la pro­tec­tion sociale et du ser­vice public”.

Selon le minis­tère de l’Education natio­nale, 5,7 % des ensei­gnants ont répondu à l’appel à la grève du 18 mars 2014, lancé par les orga­ni­sa­tions syn­di­cales CGT, FO, FSU et Solidaires.

Dans le 1er degré, 5 % des pro­fes­seurs étaient en grève, et 6,3 % dans le second degré.

Les orga­ni­sa­tions syn­di­cales avaient appelé l’ensemble des fonc­tion­naires à la grève ce 18 mars pour récla­mer des “mesures urgentes en faveur des salaires, de l’emploi, de la pro­tec­tion sociale et du ser­vice public”. Sud Education avait par­ti­cu­liè­re­ment inter­pellé les per­son­nels de l’Education natio­nale, dénon­çant la “poli­tique d’austérité” du gou­ver­ne­ment et appe­lant à se mobi­li­ser pour récla­mer des moyens.