Pourquoi , à la différence de l’Allemagne ou de la Pologne, les mauvais résultats de Pisa se succèdent-ils en France sans soulever le “Pisa choc” qui permettrait le redressement ? Pour Jean-Paul Delahaye, ancien conseiller de V Peillon et ancien directeur de l’enseignement scolaire, c’est qu’un Pisa Choc irait contre trop d’intérêts. “La refondation de l’école n’est pas d’abord un sujet technique. C’est d’abord un sujet politique si l’on veut parvenir à dépasser les intérêts particuliers et faire adhérer la population à une politique d’intérêt général. Il y a aujourd’hui une lutte des classes au sein du système éducatif”, nous dit l’ancien patron de la Dgesco…

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