D’après l’édition 2014 de l’enquête PROFETIC du minis­tère de l’Education natio­nale, seuls 49 % des ensei­gnants du second degré sont convain­cus des béné­fices du numé­rique éducatif.

49 % des ensei­gnants du secon­daire seule­ment sont convain­cus de l’intérêt de l’utilisation du numé­rique dans l’éducation, selon le rap­port PROFETIC 2014 publié début sep­tembre sur Eduscol. Si ce chiffre peut sem­bler assez faible, il est tou­te­fois supé­rieur de 10 % à celui de l’édition 2012, où seuls 39 % des répon­dants étaient favo­rables au numé­rique éduca­tif.

29 % des ensei­gnants uti­lisent le numé­rique quotidiennement

Parmi les ensei­gnants dis­po­sant dans leur établis­se­ment d’un abon­ne­ment à des res­sources numé­riques pour pré­pa­rer leur cours, mon­ter des séquences ou don­ner des devoirs, 29 % en font un usage quo­ti­dien et 29 % les uti­lisent “au moins une fois par semaine”. 7 % ne les uti­lisent jamais. En dehors du cours magis­tral, on remarque que très peu d’ensei­gnants uti­lisent régu­liè­re­ment le numé­rique dans le cadre pro­fes­sion­nel (pour évaluer les élèves ou com­mu­ni­quer avec eux par exemple).

La taille des groupes d’élèves prin­ci­pal fac­teur dissuasif

Les prin­ci­paux fac­teurs dis­sua­sifs, aux yeux de ceux qui uti­lisent les TICE, sont la taille des groupes d’élèves (48 %), l’équipement infor­ma­tique insuf­fi­sant (47 %), obso­lète, défec­tueux, ou inadapté (46 %) et un débit réseau ou Internet insuf­fi­sant (42 %).

Pour aider les ensei­gnants à s’approprier les nou­velles tech­no­lo­gies dans le cadre pro­fes­sion­nel, le gou­ver­ne­ment a annoncé à la ren­trée der­nière le lan­ce­ment d’un grand plan pour le déve­lop­pe­ment du numé­rique dans les classes. La pro­chaine édition du rap­port PROFETIC per­met­tra sans doute de juger de l’efficacité des pre­mières mesures.

L’enquête a été réa­li­sée par Internet, auprès d’un échan­tillon de 5 000 ensei­gnants du second degré (avec un taux de réponse de 58 %), du 3 avril au 28 mai 2014.

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