Archives par mot-clé : syndicat

Fonction publique : Les syndicats appellent à de nouvelles actions

source : café pédagogique

Sept syndicats de la Fonction publique (CGT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC, CFTC, FAFP) appellent à des actions du 27 au 29 mai. ” Elles appellent les agent-es à se mobiliser les 27, 28 et 29 mai par des initiatives et actions diverses (conférences de presse, rencontres avec les élu-es, débats, rassemblements…), et particulièrement le 28 mai jour du vote du texte par l’Assemblée nationale, pour dire non à ce projet de loi de transformation de la fonction publique et exiger une revalorisation salariale pour toutes et tous les agent-es”.

 

Communiqué

Sur la loi de transformation de la Fonction publique

Fonction publique : 500 millions pour financer une future prime de précarité

source : le monde

Plus de contrats, mais avec une prime de précarité. Les syndicats la réclamaient, les députés aussi : le gouvernement va instaurer une prime de précarité pour les agents publics en contrat à durée déterminée. Elle représentera 10 % des salaires perçus et ne concernera que les contrats inférieurs à douze mois. Cette mesure, estimée à 500 millions d’euros par an, est l’une des évolutions que le projet de loi sur la fonction publique devrait connaître lors de son parcours législatif, qui débute jeudi 2 mai.

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Conseil Supérieur de l’Education du 21 Mars 2019

Conseil supérieur de l’éducation

Séance du 21 mars 2019

Déclaration préalable de ACTION & DEMOCRATIE / CFE-CGC

Monsieur le ministre,

En l’intervalle de quelques jours seulement, nous apprenons que des professeurs qui manifestaient devant les grilles d’un rectorat ont été aspergés de gaz et violentés par des policiers, puis qu’un professeur des écoles à l’excellente réputation se suicidait après avoir été abusivement mis en cause par des parents d’élève hystériques sans pouvoir compter sur le soutien de sa hiérarchie.

Ces faits n’ont bien entendu aucun rapport, si ce n’est cependant que dans les deux cas des professeurs, jadis respectés en tant que piliers de la République, sont aujourd’hui maltraités, méprisés par les autorités et hélas pour la plupart résignés. Comment en est-on arrivé là ? Posez-vous, monsieur le ministre, la question ! Posons-nous sérieusement et honnêtement la question, mesdames et messieurs, chers collègues !

Nous récusons les amalgames aussi bien que les raccourcis de toute sorte, mais cela ne nous empêche pas, bien au contraire, de dénoncer ici et une fois de plus avec force le scandale d’une profession méprisée – oui, méprisée ! – et de personnels placés dans des situations perverses par une institution qui tourne le dos à ses devoirs et ses repères dans une société elle-même à la dérive de ce point de vue.

Ce ministère ne peut décidément continuer à échapper à la remise en question générale dont le grand débat national s’efforce contradictoirement d’être un cadre en même temps qu’un étouffoir. A l’échelle de l’éducation nationale, qu’en est-il donc du débat ? Qu’en est-il du dialogue dit social ? Qu’en est-il surtout de la simple considération que le ministère doit aux personnels, lui qui se montre ordinairement si soucieux des « usagers » et du moindre de leurs caprices ?

Les textes fixant les programmes des classes de seconde de l’enseignement général en lycée professionnel qui figurent à l’ordre du jour de cette séance offrent un nouvel exemple de ce qu’il convient d’appeler une comédie, et dont le dernier acte est la consultation du Conseil supérieur de l’éducation sur des programmes qui constituent eux-mêmes la dernière touche de la mise en œuvre d’une réforme dont personne ici même ne veut en l’état.

Monsieur le ministre, mieux vaut ne pas consulter du tout que conduire une consultation fantôme pour une école fantôme. Vous prétendez avoir consulté les professeurs sur ces programmes, mais qui peut prendre au sérieux une consultation se déroulant en pleine vacances d’hiver ? Qui peut prendre au sérieux une consultation débutant le 18 février et s’achevant le 6 mars concernant des programmes présentés le 12 mars en commission spécialisée, comme si en six jours, dimanche inclus, on allait vraiment tenir compte des réponses qu’on a fait semblant de solliciter et qu’on n’est pas capable en réalité de recueillir ni d’exploiter ? Le message que ce simulacre de consultation envoie à la profession est simple : on vous donne la parole, mais on n’a nullement l’intention d’en tenir compte. En d’autres termes : votre parole, professeurs, ne vaut rien !

Il n’est pas normal à nos yeux que, alors que le corps des professeurs de lycée professionnel compte 60000 collègues, la DGESCO constate et semble se féliciter que seulement 8300 téléchargements de programmes aient été effectués et 2435 réponses comptabilisées : pense-t-on sérieusement que les professeurs concernés ne sont que … 4% à s’intéresser à leur métier ?

Enfin, et telle une cerise trop cuite posée sur ce mauvais gâteau, allez-vous, comme vous l’avez fait pour les programmes de première de la voie générale et technologique, rendre publics le bilan de votre « consultation » trois mois après que les programmes aient été fixés par les arrêtés présentés aujourd’hui et publiés au bulletin officiel ?

Pour ces raisons et comme nous l’avons annoncé en commission spécialisée des 12 et 13 mars dernier, la CFE-CGC mandatée par son principal syndicat de l’éducation, Action & Démocratie, n’entend pas cautionner par sa présence une consultation aussi vaine que fictive et quittera donc la séance d’aujourd’hui dès après l’examen et la discussion des textes constituants les points 1 et 2 de l’ordre du jour.

Fonction publique : Le projet de loi dynamite les droits des fonctionnaires

source : le cafe pedagogique

Bien que largement rejeté, le projet de loi de transformation de la Fonction publique devrait être voté avant l’été. Le 15 mars, les syndicats de fonctionnaires ont voté unanimement contre le projet de loi  de transformation de la Fonction publique lors d’un conseil commun de la Fonction publique (CCFP). Ce vote unanime donne une idée de la révolution qu’apporte ce texte qui impose une gestion libérale des agents de la Fonction publique. Ceux ci dépendront dorénavant de leur “manager” local sans que des commissions paritaires puissent controler ses actes. Le projet de loi gouvernemental revient sur le paritarisme en supprimant les CHSCT. Il réduit fortement les compétences des commissions administratives paritaires (CAP). Celles ci n’auront plus leur mot à dire matière de mutation et d’avancement. Face aux nouveaux pouvoirs des “managers”, aussi bien pour le recrutement que pour la gestion des carrières et la discipline, les agents devront porter seuls leur réclamation devant la juridiction administrative. Enfin le texte banalise le recours aux contractuels pour tous les niveaux de la Fonction publique. Bientôt des chefs d’établissement et des Dasen contractuels ?

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Evaluations, réformes : Le ministère menace les enseignants

source : le cafe pedagogique

“Vous veillerez à apprécier le comportement de chacun des professeurs concernés”. Dans une lettre adressée aux recteurs et aux Dasen le 8 mars, le ministère de l’éducation nationale hausse le ton et menace clairement les enseignants qui refuseraient de faire passer les évaluations nationales ou d’en donner les résultats. Parallèlement, des enseignants qui notent 20/20 des contrôles sont aussi menacés par des chefs d’établissement.  Alors que les syndicats appellent à des mobilisations tout au long du mois de mars pour obtenir une revalorisation et un report des réformes, le ministère semble décidé d’aller à l’affrontement.

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Les syndicats alertent pour le statut de la Fonction publique

source : le cafe pedagogique

“La fonction publique est à la croisée des chemins”. Huit fédérations syndicales de la fonction publique lancent un véritable cri d’alerte. Le 6 mars, CGC, CFTC, CGT Fonction publique, FA FP, FO-FP, FSU, Solidaires et UNSA-FP ont décidé de ne pas participer au Conseil commun de la Fonction publique réuni pour examiner le projet de loi ” de transformation de la Fonction publique”. Ce projet de loi , annoncé par le gouvernement durant l’été 2018, modifie profondément la donne dans la Fonction publique et vise à écarter les syndicats de la gestion des carrières.

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