Positions
CECCARONI Walter Président national
Pour un contact direct : walter.democratie@gmail.com
| Brève histoire d’Action & Démocratie |
Depuis quelques années, vous avez vu apparaître dans le paysage syndical une nouvelle organisation qui proclame fièrement ses valeurs dans son nom : Action et Démocratie.
Pour défendre les intérêts matériels et moraux de la profession sans faire de concession. Pour représenter ceux du terrain avec fidélité et dignité. Pour rendre au syndicalisme son efficacité et faire renaître l’espoir.
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Éducation nationale, la nouvelle « grande muette » ? |
Le syndicat Action & Démocratie CFE-CGC prend connaissance de la sanction qui frappe l’un des siens, René CHICHE, professeur agrégé de philosophie, vice-président et porte-parole de notre organisation, membre titulaire du conseil supérieur de l’éducation où il siège en tant que représentant de notre confédération CFE-CGC. Sans que ne lui soit reprochée la moindre faute dans l’exercice de ses fonctions ou à l’occasion de celles-ci, le ministère de l’éducation nationale décide de l’en exclure pour une durée de trois mois, sanction très lourde qui est non seulement privative des droits à rémunération mais également des droits à avancement et retraite ; sanction absurde qui prive des élèves de leur professeur à quelques semaines de l’épreuve de philosophie du baccalauréat à laquelle il les prépare ; sanction inique qui fait suite à une procédure disciplinaire déclenchée dans des conditions obscures sur lesquelles il reste à faire toute la lumière.
Le syndicat Action & Démocratie CFE-CGC se déclare unanimement solidaire avec René CHICHE : en l’attaquant pour des interventions sur les réseaux sociaux, les radios et les télévisions où il s’exprime pourtant en qualité de responsable syndical, c’est au syndicat Action & Démocratie CFE-CGC lui-même que s’en prend le ministre, et ce sont tous les personnels de l’éducation nationale que l’on cherche à intimider à travers lui.
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Actualités
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Arras, 13 octobre 2023 A qui le tour ? Communiqué d’Action & Démocratie |
Commençons par dire que les mots ne suffisent pas pour traduire l’immense peine que nous éprouvons suite à ce nouvel assassinat au couteau d’un professeur.
C’est donc humblement que nous adressons d’abord par ce message nos condoléances et notre solidarité à la famille de Dominique Bernard, à son épouse, à ses filles, à ses parents, à ses amis ainsi qu’à ses élèves de qui il était unanimement apprécié. Cet excellent professeur de lettres au lycée d’Arras, dont le visage exprime avec une noble simplicité les plus hautes vertus humaines que sont la générosité, l’humilité, l’intelligence, est mort à 57 ans dans l’exercice de ses fonctions, tué parce qu’il était professeur, et ce près de trois ans jour pour jour après l’assassinat de Samuel Paty.
Cela n’aurait jamais dû arriver. Cela ne devait plus jamais arriver. Et cela néanmoins est arrivé.
Nous adressons également nos pensées solidaires et émues à David Verhaeghe, professeur d’EPS grièvement blessé au cours de cette attaque, ainsi qu’à Jacques Davoli, chef d’équipe des agents techniques de l’établissement, lui aussi grièvement blessé. Puisse le soutien de vos proches, celui de l’institution et celui de tous les personnels dont nous nous faisons ici les relais vous donner la force de surmonter cette terrible épreuve.
A toi Dominique, à toi David, à toi Jacques, nous voulons aussi dire, malgré la douleur, la stupeur, la colère aussi, notre profonde admiration pour la bravoure dont vous avez chacun fait preuve en cherchant à protéger au péril de la vie de vos collègues ainsi que la vie des élèves qui vous étaient confiés. Cela s’appelle de l’héroïsme. Vous êtes des héros. La République vous doit l’hommage que méritent ses héros.
Vous n’êtes cependant pas des soldats supposés servir sur un terrain d’opérations dangereux, et vous n’auriez jamais dû vous trouver dans la situation de perdre votre vie ou de l’exposer. Surtout depuis Samuel Paty, qui lui non plus n’aurait jamais dû se trouver dans la situation horrible où il a été plongé. Il est temps que la République soit vraiment aux côtés de ses hussards noirs autrement que le temps d’une cérémonie, et qu’au lieu de laisser lentement périr son école, elle sache la défendre et se mettre au niveau de ceux qui consacrent leur vie à la transmission des connaissances, à l’élévation de la jeunesse, à la propagation des Lumières. Il est temps que le gouvernement prenne conscience du fait que le corps enseignant est le premier et peut-être le seul rempart contre l’obscurantisme ; les terroristes eux l’ont bien compris et c’est précisément la raison pour laquelle ils s’attaquent à des professeurs.
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Dossiers
L’article 1er de la loi pour une école de la confiance, dite loi Blanquer, soumet le respect que les élèves et leur famille doivent aux personnels à l’engagement et l’exemplarité de ces derniers. Un véritable coup de poignard à tous les personnels, en particulier aux professeurs dont l’enseignement est désormais l’objet d’une contestation permanente. Il est temps de remettre les choses en place, comme le demande Action & Démocratie avec l’amendement Samuel Paty.
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Hommage à Samuel PATY
| A&D se joindra à la plainte de la famille de Samuel Paty |
Dans sa déclaration prononcée au Conseil supérieur de l’éducation en présence du ministre de l’Éducation nationale, Monsieur Pap Ndiaye, Action & Démocratie annonce qu’il se constituera partie civile aux côtés de la famille de Samuel Paty dans le procès que celle-ci intente aux ministères de l’Intérieur et de l’Éducation nationale.
Par cette action, Action & Démocratie demande d’abord que toute la lumière soit faite sur l’enchaînement des faits qui ont exposés Samuel Paty à un grave danger, que toutes les responsabilités soient établies de façon impartiale, le rapport de l’inspection qui a été remis au ministre Jean-Michel Blanquer comportant de nombreuses lacunes et un évident parti pris.
Au-delà, Action & Démocratie entend que soient décrits et analysés les mécanismes et pratiques institutionnels qui ont abouti à exposer Samuel Paty à un grave danger et qui sont hélas toujours à l’œuvre au sein de l’Éducation nationale, comme de nombreux exemples l’attesteront au cours du procès si cette plainte est acceptée.
Voici le texte de notre déclaration préalable prononcée le 20 juin 2022 au Conseil supérieur de l’éducation : lire la suite
Notre lettre d'information
Nos publications
Vu sur le web...
Avancement à la hors-classe : pour des promotions justes, transparentes et équitables
Suite aux nombreuses interpellations de collègues confrontés à des carrières durablement bloquées, à une opacité persistante des classements académiques et à l’hétérogénéité des pratiques qui fragilise le principe d’égalité de traitement entre agents, Action & Démocratie/CFE-CGC décide de s’adresser au ministre et appelle les collègues à s’associer collectivement à nos revendications de bon sens pour des promotions justes et transparentes.
Un ministre à l’écoute : un échange franc au conseil supérieur de l’éducation, des engagements et un changement de méthode
Lors de la séance du Conseil supérieur de l’éducation du 4 décembre consacrée à un échange approfondi avec Édouard Geffray, Action & Démocratie / CFE-CGC a porté la voix du terrain sur trois priorités : la protection réelle des personnels, les limites de l’inclusion telle qu’elle est déployée et la cohérence des politiques éducatives. Le ministre reconnaît la nécessité d’une réponse explicite en matière de protection fonctionnelle, se dit prêt à reconsidérer certains dispositifs et annonce vouloir sortir des textes incantatoires. En annonçant qu’il rédigera lui-même la prochaine circulaire de rentrée, il répond à la déclaration préalable d’AD/CFE-CGC et affirme vouloir « dire clairement les choses ». Début de changement ? Nous le saurons très vite…
AD/CFE-CGC porte au CSE les priorités sans langue de bois : des alertes entendues
La déclaration préalable d’Action & Démocratie/CFE-CGC au conseil supérieur de l’éducation : un antidote à la langue de bois…
Suspension de la réforme des retraites : de quoi s’agit-il ?
La « suspension » de la réforme des retraites est une mesure qui va dans le bon sens… mais attention aux illusions : la réforme de 2023 s’est déjà appliquée en relevant l’âge légal pour des millions d’agents. Ce qui est suspendu aujourd’hui, ce n’est pas la réforme elle-même mais seulement la poursuite de la montée en charge qui devait toucher les générations 1964 à 1968. Âge légal, durée de services, carrières longues : les effets de la réforme de 2023 existent toujours, ils seront simplement un peu moins rapides que prévus. Et pendant que le débat public se focalise sur ce sujet, on continue d’ignorer l’essentiel : l’usure professionnelle, qui conditionne la capacité réelle à travailler jusqu’aux âges prévus. Pour Action & Démocratie, impossible de parler de retraites sans mettre enfin ce sujet au centre du débat.








